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Communiqués du PRG 95

 

 

30 mai 2005 - Les Radicaux de Gauche poursuivent leur combat pour une Europe puissante et solidaire

Les Français se sont exprimés sur le projet de Traité Constitutionnel Européen. Le peuple souverain et éclairé a choisi de rejeter le texte qui lui était proposé. Nous en prenons acte. Cependant, en présence de la pénurie d'hommes d'Etat foncièrement honnêtes et résolument progressistes à la tête de notre pays depuis la réélection de M. Chirac, les Français ont aussi clairement exprimé leur rejet de la politique menée depuis 3 ans à l'occasion de ce referendum. Aujourd'hui celles et ceux qui ont milité pour un NON d'égoïsme et de repli tentent de récupérer le choix des Français. Pourtant nous ne pouvons pas croire que les Français aient voté contre l'Europe, contre le " plombier Polonais ", ou encore contre l'égalité homme femme. Les élus Radicaux de Gauche du Val d'Oise restent donc convaincus que l'avenir de la France est dans une Europe généreuse et solidaire et ils continueront à militer dans ce sens. Un homme d'Etat doit guider ses électeurs et non les suivre. C'est la leçon de Mendès France et nous entendons l'appliquer. Ainsi, nous poursuivrons notre engagement solidaire et progressiste pour une Europe puissante et solidaire. Nous appelons toutes celles et tout ceux qui le souhaitent à nous rejoindre pour poursuivre le combat Européen. Pascal-Eric Lalmy Conseiller Municipal PRG de Cergy Secrétaire National du PRG

13 mai 2005 - Lundi de Pentecôte

Lundi de Pentecôte La solidarité envers nos concitoyens âgés et handicapés, confrontés à des problèmes de dépendance, est évidemment un impératif fondamental. Mais cet effort de solidarité doit être équitablement réparti entre tous les Français. Or, tel n'est pas le cas actuellement. Les dispositions de la loi du 30 juin 2004 relatives à la journée de solidarité ne sont conformes ni à l'égalité des citoyens devant les charges publiques, ni à l'impératif de réduction de la durée du temps de travail, ni aux principes fondamentaux du droit du travail. Cette institution d'une journée supplémentaire de travail imposée apparaît comme la forme nouvelle d'une pratique ancienne, antérieure à 1789 : la corvée. Pour toutes ces raisons, il convient de la supprimer et donc d'abroger le titre II de la loi du 30 juin 2004, " Dispositions relatives à la journée de solidarité ". La solidarité avec nos concitoyens âgés et handicapés pourrait être financée par la CSG et par des économies dans le budget de l'Etat.

Pascal-Eric Lalmy Conseiller Municipal PRG de Cergy Secrétaire National du PRG

19 février 2005 - referendum interne

Référendum interne au Parti Radical de Gauche sur le projet de Traité constitutionnel européen Le PRG vote oui RESULTATS : 70% de votants dont 67,65% pour le Oui et 32,34% pour le Non. Les Radicaux de gauche se sont massivement prononcés pour le Oui à la Constitution européenne. Ils veulent donc poursuivre l'œuvre entreprise pour la construction d'une Europe puissante et solidaire. Ce résultat engage l'ensemble des élus et des militants de notre Parti. Bien naturellement, les radicaux seront aux avant-postes d'une campagne résolue pour un oui massif dans le Val d'Oise.

29 janvier 2005 - Le PRG soutient l'action légitime des lycéens Cergy-Pontains.

Le PRG est solidaire des lycéens qui ont manifesté contre le projet de loi Fillon sur l'Ecole. Ce projet est une régression terrible pour l'Ecole en France. La suppression de TPE est d'ailleurs emblématique du retour en arrière qu'incarnent l'actuel ministre de l'Education Nationale et son projet. Nous regrettons que le préfet ait refusé de recevoir une délégation de lycéens. La République Fraternelle que les Radicaux appellent de leurs vœux doit être à l'écoute de tous. L'Etat, et son préfet, traite par le mépris une jeunesse qu'il ne veut pas entendre. Nous le regrettons.

Pascal-Eric Lalmy Conseiller Municipal PRG de Cergy

31 décembre 2004 - Tsunami

" Les élus radicaux de gauche du Val d'Oise tiennent à exprimer leur solidarité vis-à-vis des populations du Sud-est asiatique touchées par un raz-de-marée d'une violence inouïe. Face à cette catastrophe humaine, économique et écologique pour toute l'Asie et le Monde, les peuples de cette région doivent pouvoir compter sur la solidarité collective et individuelle du reste de la planète. Les élus Radicaux de Gauche soutiendront toutes les initiatives pour venir en aide aux victimes de cette catastrophe "

Pascal-Eric Lalmy Conseiller municipal PRG de Cergy

1er décembre 2004 - L'affaire de l'intercommunalité

L'ancienne municipalité de Saint-Leu-La-Forêt, avait envisagé l'intercommunalité avec Beauchamps et Taverny, sous la forme d'une communauté d'agglomération (minimum 50.000 habitants) . En 2001, le nouveau Maire de Saint-Leu-La-Forêt et son équipe décident de rejoindre la communauté de commune de "Val et Forêt".

Mais à la suite de retards dans les courriers et de nombreux désaccords avec les élus de cette intercommunalité, deux ans plus tard, le maire de Saint-Leu-La-Forêt annonce à son conseil municipal sa décision de rompre les négociations avec les responsables de "Val et Forêt" pour chercher un accord avec les communes de Beauchamps, Bessancourt et Taverny. Malgré le refus du maire Beauchamps de s'associer à Taverny, Bessancourt et Saint-Leu-La-Forêt, le maire de Saint-Leu-la-Forêt s'est obstiné dans cette voie.

C'est à huis clos qu'il a informé le conseil municipal de la décision du Préfet à l'issu du conseil municipal du 29 novembre, en précisant qu'il n'excluait pas un recours devant le tribunal administratif. Les élus Radicaux de Gauche de Saint-Leu-La-Forêt considérant depuis le début que cette alliance n'est pas viable, prennent note de la décision du préfet. Ils suggèrent que le Conseil Municipal de Saint-Leu-La-Forêt mette tout en oeuvre pour faciliter la création d'une intercommunalité de la Vallée de Montmorency, regroupant les communes de "Val et Foret", Bessancourt, Saint-Leu-La-Forêt et Taverny.

Conséquences des errements de la majorité pour notre commune : En trois ans plus d'un million d'euros de recettes fiscales en moins pour Saint-Leu-la-Forêt qui reste isolée sans perspectives d'avenir.

Jean-Claude BELIAH, responsable des élus PRG de Saint-Leu-La-Forêt Contact :beliah@tiscali.fr

22 novembre - 2004 - Balkany

INEGALITES DE RESSOURCES ENTRE COLLECTIVITES : L'IMPUDENCE DE M. BALKANY ! Le PRG de Cergy-Pontoise dénonce avec vigueur les propos insultants que M. Balkany a tenu vendredi dernier vis-à-vis des communes les plus pauvres d'Ile-de-France. Une fois de plus la droite a montré ce qu'elle pense de la solidarité nationale. En effet, vendredi dernier, sur le coup de minuit, à l'occasion du débat budgétaire à l'Assemblée nationale, Monsieur Balkany, député des Hauts-de-Seine et maire de Levallois-Perret, l'une des communes les plus riches de France, a tenté de faire passer un amendement exonérant sa collectivité d'une contribution au Fonds de solidarité d'Ile-de-France. Et, devant les protestations de plusieurs élus, il a eu l'impudence d'injurier les municipalités les plus pauvres qui perçoivent cette forme modique de péréquation. Un comble! Dans le Val d'Oise département durement frappé par les injustices de la politique du gouvernement : échec scolaire, effectif de police et de gendarmerie notoirement insuffisant... Cet événement ne peut que nous inquiéter pour le futur. Pascal-Eric Lalmy Conseiller Municipal PRG de Cergy

19 novembre 2004 - Un projet inquiétant

Les grandes lignes du projet de loi pour l'école, telles qu'elles apparaissent dans la presse aujourd'hui, sont très inquiétantes. On y trouve pêle-mêle le retour des redoublements, une vision de l'autorité rétrograde et la remise en cause de la place des parents dans l'éducation de leurs enfants. L'ensemble du projet propose une école injuste, élitiste et en retrait. Ce projet ne répond pas aux attentes de la société et à ses exigences démocratiques. Pascal-Eric Lalmy Conseiller municipal PRG de Cergy

28 octobre 2004 -

Les Radicaux de gauche se sont réunis le mercredi 27/10/2004 à Cergy pour débattre du projet de constitution européenne à l'invitation de Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Cergy. Face à une salle nombreuse et attentive, Lionel Stoléru, Elisabeth Boyer et Eric Montès ont présenté le texte et répondu aux nombreuses questions. Le PRG remercie tous ceux et toutes celles qui ont participé à ce débat.

27 octobre 2004 - débattre du projet de constitution européenne

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Cergy vous invite à débattre du projet de constitution européenne, en présence de : Lionel Stoléru, ancien ministre Elisabeth Boyer, conseillère régionale Eric Montès, secrétaire général adjoint du PRG le 27 Octobre 2004 à 20 heures A l'Ecole du Point du Jour Cergy-le-Haut

13 octobre 2004 - Rapport Thélot

Communication, secrétariat national du 13/10/2004 sur le rapport Thélot Le rapport Thélot constitue une avancé dans l'histoire de l'éducation en France. En effet en affirmant que les élèves doivent tous réussir, il substitue en matière d'éducation l'obligation de résultats à l'obligation de moyen. Ce faisant le rapport s'engage pour une école juste et nous devons le saluer car c'est un progrès par rapport au principe d'égalité des chances qui laissait trop d'enfants sur le coté. Dans ce cadre la mise en avant du principe d'un socle commun obligatoire est pertinente. Mais le contenu de ce socle ne doit pas être réducteur et les enseignements complémentaires qui seraient proposés à partir de la 5e devraient certes aider à l'orientation, mais ils ne devraient en aucun cas la "prédéterminer". Le choix d'orientation doit rester entièrement libre à la fin de la 3e et le principe du collège unique ne doit pas être remis en cause à cette occasion. On remarque aussi la pertinence qu'il y a à penser l'articulation école collège en réunissant dans un même cycle CM1-CM2 et 6e. Ce rapport peut apporter beaucoup de choses à la prochaine loi d'orientation. Mais elle devra être penser dans la continuité de la loi de 1989 et non comme une rupture. Ainsi l'élève doit en particulier rester au centre du système éducatif. Car l'objectif de ce système doit rester de donner à tous une véritable qualification ! En conclusion le rapport appelle à une haute ambition pour l'école de demain et nous devrons veiller à ce que le gouvernement, qui s'est déjà déclaré "libre" vis-à-vis du rapport Thélot ne détricote pas tout le travail fait pour proposer une réforme au rabais comme il en a pris l'habitude sur d'autres questions.

Pascal-Eric Lalmy Secrétaire national à la réforme de l'enseignement

 

23 septembre 2004 - la droite poursuit le démantèlement

L'augmentation du budget de l'éducation nationale est l'une des plus faible de ces dernières années. Elle n'atteint même pas le niveau de la croissance prévue par le gouvernement. Dans ces conditions le nombre d'enseignants diminue et le gouvernement annonce déjà la hausse des effectifs dans les classes en école primaire. Dans le supérieur la hausse du budget couvre à peine les rattrapages budgétaires des années précédentes, alors que tout le monde s'accorde à dire que l'enseignement doit être une priorité du XXIe siècle pour la France. Le budget d'éducation nationale ne définit aucune perspective éducative, c'est le bateau ivre. M. Fillon s'agite mais il n'a ni vision, ni projet pour l'éducation nationale.

31 janvier 2004 - Gouvernement Raffarin : liquidation avant fermeture définitive !

Le Parti Radical de Gauche dénonce les mesures prises par le gouvernement et les mesures à venir qui mettent en péril le rayonnement culturel et la crédibilité internationale de la France. Ce sont plusieurs siècle de traditions et d'ambitions que M. Raffarin démolit méthodiquement.

Acte I, la production culturelle : le gouvernement Raffarin a imposé une réforme brutale du régime d'indemnisation des intermittents du spectacle qui met en péril des pans entier de la création artistique en France.

Acte II l'asphyxie des labos : la réduction des crédits de recherche met en péril la capacité d'innovation de la France et de son industrie. Le recul de la recherche aujourd'hui c'est la hausse du chômage pour demain!

Acte III l'utilitarisme éducatif : la diminution brutale du nombre de postes mis aux concours de recrutement des professeurs du second degré et les insuffisances en postes pour le premier degré mettent en péril la qualité de l'encadrement scolaire. De plus le ministère de l'éducation nationale réduit à l'enseignement à lire, écrire, compter et menace les enseignements qui forment à la réflexion et à l'esprit critique comme les lettres et l'histoire!

Destruction de la production culturelle, réduction de la recherche, disparition de l'esprit critique. La révolution conservatrice est en marche! Dans le spectacle, dans les labos, à l'école le gouvernement combat l'héritage des Lumières qui a fait la grandeur de la France. Les gesticulations désordonnées de la politique extérieure de la France ne masqueront pas longtemps la perte d'influence d'une France gouvernée à courte vue par un gouvernement de "gagnes petits".

Pascal-Eric Lalmy Secrétaire National du PRG chargé de la réforme de l'enseignement

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